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Divorce : partage des biens immobiliers situés à l'étranger

  • gparastatis
  • 22 juil.
  • 12 min de lecture

Sommaire


  • Quel tribunal compétent pour un bien immobilier situé à l'étranger

  • Quelle loi s'applique au patrimoine immobilier lors d'un divorce international

  • Régime matrimonial et partage du bien immobilier à l'étranger

  • Rôle du notaire et reconnaissance internationale du jugement de divorce

  • Fiscalité et mesures préventives pour un bien immobilier à l'étranger


Le divorce partage des biens à l étranger obéit à une mécanique précise : le règlement Bruxelles II ter fixe la juridiction en matière de divorce international, le règlement européen 2016/1103 détermine la loi applicable au régime matrimonial, et la lex rei sitae soumet chaque bien immobilier à la loi du pays où il est situé à l'étranger. Pour aller plus loin, consultez notre page dédiée au partage biens étrangers. Les règles de l'Union européenne applicables dans 18 États membres encadrent aussi le régime matrimonial des couples transfrontaliers : le guide sur le régime patrimonial international en détaille les effets concrets.


Quel tribunal compétent pour un bien immobilier situé à l'étranger


Le juge français peut prononcer le divorce, mais il ne tranche pas directement le sort d'un bien immobilier situé à l'étranger. Sur ce point, seuls les tribunaux de l'État où l'immeuble est localisé sont en principe compétents, selon la jurisprudence européenne du 22 décembre 2000. Avant toute demande de partage, il faut donc identifier le tribunal compétent.


Le règlement Bruxelles II ter fixe d'abord la juridiction du divorce


Dans l'Union européenne, le règlement Bruxelles II ter retient une hiérarchie claire : résidence habituelle commune, dernière résidence commune sous certaines conditions, ou domicile du défendeur. En pratique, dans un dossier de divorce biens etranger, le premier tribunal saisi conserve la compétence au titre de la litispendance. Attendre expose à subir une procédure ouverte par l'autre époux dans une juridiction plus favorable à ses intérêts.


  • Résidence habituelle commune : c'est le critère prioritaire pour désigner la juridiction du divorce dans l'espace européen.

  • Litispendance : le premier juge saisi l'emporte, ce qui peut peser sur toute la suite du dossier.

  • Hors Union européenne : aucun système unifié ne s'impose, il faut vérifier les règles de compétence de chaque pays dès le départ.


Pour les biens situés à l'étranger hors UE, appartement à Dubaï, villa au Maroc, immeuble locatif aux États-Unis, aucun mécanisme commun ne remplace l'analyse locale. Le droit international privé de chaque État gouverne alors la compétence, la reconnaissance des décisions et parfois les modalités mêmes du partage. Premier réflexe : vérifier le pays du bien avant de saisir qui que ce soit.


Le choix du tribunal commande la loi applicable


Il influence la loi applicable, la fiscalité du partage, les conditions de reconnaissance du jugement et, souvent, le rapport de force entre les parties. Dans un divorce international, saisir trop vite le mauvais juge peut enfermer les ex-époux dans un cadre défavorable pendant toute la procédure.


La nationalité, la résidence habituelle, le domicile et la chronologie des résidences successives pèsent directement sur cette analyse.


La loi applicable au régime matrimonial ne se déduit pas au hasard


Le règlement européen 2016/1103 permet d'identifier la loi applicable au régime matrimonial dans de nombreux dossiers transfrontaliers. Cette loi applicable peut dépendre de la première résidence habituelle après le mariage, d'un choix exprès des époux ou d'autres critères prévus par le texte. En clair : le pays du divorce et la loi applicable au régime matrimonial ne coïncident pas toujours.


Un juge français peut connaître du divorce, tandis que le régime matrimonial reste soumis à une loi étrangère pour la répartition des biens. Avant toute demande, il faut vérifier quelle loi gouverne réellement les rapports patrimoniaux entre les époux.


Biens immobiliers détenus à l'étranger : il faut cartographier les actifs avant la première audience


Une stratégie sérieuse commence par l'inventaire des actifs : biens immobiliers détenus à l'étranger, comptes bancaires, participations sociales, dettes, dates d'acquisition et titres de propriété. Et dans un dossier transfrontalier, l'oubli d'un actif au départ se paie souvent très cher à l'exécution.


Cette étape permet aussi de distinguer ce qui relève du partage du régime matrimonial et ce qui dépend exclusivement de la loi du lieu où se trouve chaque bien immobilier situé à l'étranger. Si un actif important est localisé hors de France, il faut vérifier tout de suite comment la décision française pourra y être reconnue ou complétée localement.


Avocat divorce pour expatriés : l'analyse utile se fait avant la saisine


Un avocat divorce pour expatriés commence par croiser les éléments qui comptent vraiment : nationalité, résidences successives, domicile, composition du patrimoine et articulation entre règlement Bruxelles, droit local et droit international privé. C'est cette lecture d'ensemble qui permet d'identifier le tribunal compétent et d'anticiper les obstacles d'exécution.


Ne saisissez pas un juge avant d'avoir vérifié la loi applicable au régime matrimonial, la portée du règlement Bruxelles II ter ou du règlement 2016/1103 selon le cas, et les conditions de reconnaissance de la décision dans chaque pays où se trouve un bien. Dans un dossier de divorce international, une erreur au départ engage tout le reste.


Quelle loi s'applique au patrimoine immobilier lors d'un divorce international


Le divorce international obéit à deux blocs de règles distincts : Rome III pour la loi applicable au divorce, et le règlement européen 2016/1103 pour la loi applicable au régime matrimonial. La loi applicable au partage d’un immeuble ne se confond donc pas avec celle qui gouverne la procédure de divorce.


Le bien immobilier reste soumis à la loi du pays où il se trouve


Pour un bien immobilier, la règle est simple : la propriété, le transfert, la publicité foncière et l’opposabilité aux tiers relèvent de la loi du lieu de situation de l’immeuble. Autrement dit, dans un divorce impliquant le partage de biens à l'étranger, un jugement rendu en droit français met fin au mariage, mais ne suffit pas à transférer un appartement en Espagne ou une maison au Maroc.


Avant toute liquidation, il faut vérifier ce qu’exige le pays où se situe le bien : acte notarié, formalités d’enregistrement, fiscalité, intervention d’un avocat local si nécessaire. Commencez par demander à un notaire local ou à un avocat sur place une note écrite sur les formalités de transfert avant d’engager la négociation.


La loi applicable au régime matrimonial ne se déduit pas du lieu du divorce


Le règlement européen 2016/1103 permet aux époux de choisir la loi applicable à leur régime matrimonial par écrit, avant le mariage, pendant l’union ou au moment de sa célébration selon les cas prévus. En l’absence de choix, la loi désignée est en principe celle de la première résidence habituelle commune après le mariage, pas forcément celle du domicile actuel, ni celle du juge saisi.


Cette distinction compte immédiatement pour le patrimoine. Deux ex-époux peuvent divorcer en France et découvrir ensuite que la loi applicable au régime matrimonial est allemande, italienne ou celle d’un autre État, avec des règles très éloignées du droit français.


Le droit applicable peut modifier profondément la liquidation


Le droit applicable ne produit pas les mêmes effets selon les pays. Certains systèmes ne connaissent pas la communauté réduite aux acquêts; d’autres retiennent une participation aux acquêts ou un mécanisme voisin qui change la répartition finale.


Vérifiez d’abord la loi du régime matrimonial, puis seulement la composition des actifs et des dettes. Sans cette étape, on discute des chiffres avant de connaître la règle de partage.


Un changement de résidence habituelle peut déplacer l’équilibre du patrimoine


La mutabilité du régime matrimonial est un risque concret pour les couples mobiles. Un changement de résidence habituelle peut, dans certains cas, faire basculer la loi gouvernant les effets patrimoniaux du mariage sans que les époux aient mesuré ses conséquences au moment du départ.


Exemple classique : un couple parti avec un schéma proche de la séparation de biens peut, après plusieurs années d’installation à l’étranger, se retrouver confronté à un système de participation aux acquêts. Dans ce cas, les biens acquis après le changement de résidence peuvent être soumis à un régime différent de ceux acquis avant le départ.


Certains États restent hors du dispositif européen


La Pologne, la Hongrie, le Danemark et l’Irlande n’appliquent pas le règlement 2016/1103. Pour des actifs situés dans ces pays, on sort du cadre harmonisé et l’on retombe sur le droit national de l’État concerné.


Si votre dossier comprend un immeuble dans l’un de ces pays, il faut vérifier immédiatement la règle locale de loi applicable au partage. Faites cette vérification avant d’engager la procédure de divorce, surtout si une demande de pension alimentaire est également en cours.


Régime matrimonial et partage du bien immobilier à l'étranger


Le régime matrimonial fixe d'emblée ce qui entre dans le partage et ce qui reste personnel à chaque époux. Dès qu'un bien immobilier, un bien immobilier situé à l'étranger ou plus largement des actifs situés à l'étranger sont en jeu, on ne peut pas raisonner uniquement en droit français : la loi du pays de situation de l'immeuble pèse souvent sur les modalités concrètes du partage.


Communauté, séparation de biens et sort des biens immobiliers situés à l'étranger


Sous le régime de la communauté réduite aux acquêts, tout bien commun acquis pendant le mariage entre dans la masse à partager, y compris un immeuble ou des biens immobiliers situés à l'étranger. Le même réflexe vaut en matière de divorce et compte bancaire à l'étranger : si les fonds sont communs, leur localisation hors de France ne les fait pas échapper au partage.


  • Vente avec répartition du prix : c'est souvent la voie la plus simple sur le papier, mais elle reste soumise aux droits locaux de mutation et à la fiscalité sur la plus-value dans le pays concerné.

  • Attribution avec soulte : l'un des ex-époux garde le bien et indemnise l'autre; il faut alors une valorisation sérieuse et un financement disponible sans délai.

  • Indivision temporaire : les deux ex-époux conservent le bien pour un temps limité.


Sous le régime de séparation de biens, chacun conserve en principe ce qu'il a acheté en son nom. Si le bien immobilier est détenu en indivision, en revanche, le partage dépend d'abord des règles applicables à l'immeuble, notamment lorsqu'il s'agit d'un immobilier à l'étranger.


Divorce, patrimoine et compte bancaire à l'étranger : rien ne doit être laissé hors inventaire


Tout élément du patrimoine doit être déclaré, qu'il s'agisse d'un compte, de parts sociales ou d'un bien immobilier situé à l'étranger. Les échanges automatiques d'informations, notamment via FATCA et CRS, rendent la dissimulation beaucoup plus dangereuse qu'on ne l'imagine encore.


Omettre un actif expose à un recel de communauté, sanction civile pouvant aller jusqu'à la privation de la part sur le bien dissimulé, avec des suites pénales possibles. Avant toute discussion sur le partage, dressez un inventaire exhaustif : comptes, parts sociales, immeubles à l'étranger, et vérifiez les déclarations déjà transmises à l'administration fiscale française via CRS ou FATCA.


Rôle du notaire et reconnaissance internationale du jugement de divorce


Un jugement français de divorce ne transfère pas à lui seul la propriété d’un bien immobilier situé à l’étranger. Entre la décision rendue en France et l’inscription du transfert dans les registres locaux, il faut généralement une traduction certifiée, des formalités foncières sur place et l’intervention d’un notaire du pays concerné.


Le notaire local débloque le partage d’un bien immobilier situé à l’étranger


  • Vérification des titres : le notaire contrôle la chaîne de propriété, les sûretés et les charges avant tout partage.

  • Acte conforme au droit local : l’acte doit respecter les formes imposées sur place, et une traduction certifiée du jugement français est en pratique toujours requise.

  • Inscription au registre foncier : sans cette formalité locale, le partage du patrimoine immobilier reste sans effet réel.


Le coût total se situe en général entre 3 000 et 10 000 euros selon le pays, la valeur du bien et la difficulté de l’opération : mieux vaut intégrer ce poste dès les premières discussions entre ex-époux.


Pays

Mécanisme de reconnaissance

Délai estimé

Formalité foncière locale

Espagne (UE)

Bruxelles II ter, reconnaissance automatique

1 à 3 mois

Acte notarié local obligatoire

Maroc

Convention franco-marocaine de 1981

3 à 6 mois

Formalités foncières locales imposées

Algérie

Convention franco-algérienne de 1964

6 à 12 mois

Droit local appliqué pour le transfert

États-Unis

Exequatur État par État

12 à 24 mois

Procédure locale variable selon l'État fédéré


Règlement Bruxelles, exequatur et convention bilatérale dans un divorce conjoint parti à l’étranger


Dans l’Union européenne, le règlement Bruxelles II ter permet en principe une reconnaissance de plein droit, hors UE, il faut généralement passer par un exequatur devant le juge local.


Le tribunal étranger vérifie notamment que le juge français était compétent, que la procédure était régulière et que le divorce ne heurte pas l’ordre public local. Quand une convention bilatérale existe, par exemple avec le Maroc ou l’Algérie, elle facilite la reconnaissance du divorce, sans supprimer les démarches locales liées au patrimoine immobilier.


Point sensible : les divorces par consentement mutuel sans juge, en vigueur en France depuis 2017, circulent mal hors de l’Union européenne. Certains États refusent encore de les reconnaître, avec une conséquence très concrète : les ex-époux peuvent être divorcés en France et encore considérés comme mariés à l’étranger.


Fiscalité et mesures préventives pour un bien immobilier à l'étranger


Le partage d’un bien immobilier entre ex-époux peut déclencher, en parallèle, des impôts, des droits d’enregistrement et des formalités dans plusieurs États. C’est souvent là que l’équilibre négocié pendant la procédure de divorce se dérègle : la valeur retenue pour la répartition des biens ne correspond plus au coût réel, une fois la fiscalité et les frais locaux ajoutés.


La fiscalité bien immobilier étranger se joue en France et dans le pays du bien


La fiscalité bien immobilier étranger s’examine à deux niveaux. En France, les biens immobiliers détenus à l’étranger entrent dans l’assiette de l’IFI, peu importe que le bien immobilier situé à l’étranger soit loué, vacant ou conservé en indivision.


Le partage supporte aussi, côté français, un droit d’enregistrement de 1,10 %, avec un minimum de 25 euros. À cela peuvent s’ajouter, selon les cas, les coûts de notaire, d’évaluation et de publicité foncière, surtout si la liquidation comprend un immobilier à l’étranger ou d’autres biens situés à l’étranger.


Dans l’État où le bien est implanté, la règle est simple : la fiscalité locale s’applique. Certains pays exonèrent partiellement les transferts entre ex-époux, d’autres les taxent comme une mutation ordinaire de propriété.


  • IFI : un résident fiscal français doit déclarer ses biens immobiliers étrangers si son patrimoine immobilier net taxable dépasse 1,3 million d’euros.

  • Plus-value : l’imposition dépend de la durée de détention, de l’usage du bien et des règles du pays concerné; elle peut se cumuler avec des effets fiscaux en France.

  • Droits locaux : avant de choisir entre vente, attribution ou maintien en indivision, vérifiez si le transfert entre ex-époux est taxé au taux de droit commun.


Les conventions fiscales bilatérales servent à répartir le pouvoir d’imposer, notamment sur les revenus locatifs et les plus-values. En pratique, on commence par une vérification concrète : pays de situation du bien, convention applicable, mode de détention, puis seulement stratégie de partage.


L’omission d’un bien immobilier situé à l’étranger dans une déclaration française expose à des amendes et majorations, avec en plus un risque pénal en cas de fraude fiscale. Les échanges automatiques d’informations, CRS et FATCA, réduisent fortement les marges de dissimulation. Retenez ce réflexe : régulariser une déclaration avant un contrôle coûte presque toujours moins qu’un redressement subi.


Divorce en france partage des biens au maroc : le jugement français ne suffit pas


Pour un divorce en france partage des biens au maroc, la convention franco-marocaine de 1981 facilite la reconnaissance du jugement français. Elle ne neutralise pas, en revanche, la fiscalité marocaine ni les règles locales de transfert de propriété.


Un immeuble au Maroc reste soumis à la loi marocaine pour son statut réel. En clair, la décision rendue en France ne permet pas, à elle seule, de modifier l’inscription du bien ou d’achever la liquidation sur place. Avant de signer un accord de partage, vérifiez les formalités marocaines de transcription et le coût fiscal local.


En Algérie, le transfert effectif passe par le droit local


La convention franco-algérienne de 1964 encadre la reconnaissance des décisions, mais le transfert d’un immeuble en Algérie reste soumis au droit applicable local. Un notaire algérien doit intervenir pour enregistrer l’opération au fichier foncier.


Le délai pratique est souvent de six à douze mois après la reconnaissance du jugement français. Si le dossier comprend un bien immobilier ou d’autres biens acquis à l’étranger, il faut intégrer ce temps dans la stratégie de liquidation dès le début, pas après la signature de l’accord. Si un bien se trouve en Algérie, bâtissez le calendrier du divorce en tenant compte de ce délai réel.


La résidence habituelle et le choix de loi pèsent sur le régime matrimonial


En droit international de la famille, la résidence habituelle du couple compte souvent autant que le lieu du mariage. Sous le règlement européen 2016/1103, la résidence habituelle au moment du mariage désigne la loi applicable par défaut; si le couple a déménagé sans faire de choix exprès, la loi de la première résidence commune reste figée, ce n’est pas la loi du dernier domicile qui s’applique automatiquement.


Il faut distinguer deux plans : la loi applicable au régime matrimonial, qui détermine la masse à partager entre les époux, et le droit applicable au bien lui-même, souvent lié au pays où il est situé à l’étranger. Confondre les deux peut, par exemple, conduire à appliquer une loi communautaire à un bien qui relève d’un régime de séparation étranger : le partage est alors contestable devant les juridictions locales. Premier réflexe : identifier séparément la loi du couple et la loi du bien avant toute négociation.


Anticiper protège mieux que corriger pendant le divorce international


Quand la procédure de divorce est déjà lancée, les marges de manœuvre se réduisent vite, surtout si le couple possède un immobilier à l’étranger, des comptes hors de France ou des biens acquis à l’étranger par l’un des époux.


  • Contrat de mariage : une séparation de biens bien rédigée limite les contestations sur la répartition des biens.

  • Choix de loi : un acte permet de fixer la loi applicable au mariage conformément au règlement 2016/1103 et d’éviter certaines bascules automatiques.

  • Changement de pays : en cas de nouvelle résidence habituelle, il faut relire le schéma patrimonial sans attendre.

  • Montage de détention : une structure sociétaire peut, dans certains dossiers, simplifier la gestion et la liquidation de biens situés à l’étranger.


Si la séparation est engagée, dressez immédiatement l’inventaire complet des actifs : immeubles, comptes, titres, parts sociales et tout bien immobilier situé à l’étranger. Avant toute signature, faites vérifier quatre points distincts : la loi du divorce, la loi du régime matrimonial, la fiscalité française et la fiscalité du pays où se trouve chaque bien.

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Cabinet Georges Parastatis

Avocat au barreau de Paris depuis 1997. Expertise en droit pénal, droit pénal international, responsabilité médicale et droit international de la famille.

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